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Maladies chroniques et confinement : à quel point les patients ont-ils renoncé à se soigner ?

Enquête IPSOS / AMGEN pour DATACOVID

Confinement oblige, les personnes atteintes d'une maladie chronique ou d’un handicap sont, elles aussi, cloîtrées à leur domicile. Depuis quelques semaines, de nombreux médecins spécialistes et généralistes tirent la sonnette d’alarme. Ils estiment que beaucoup de patients chroniques ne sont plus suivis ni à l’hôpital, ni en cabinet. Certains services seraient véritablement désertés par les malades, laissant craindre une réelle aggravation de leur état de santé. A propos de ce phénomène, on évoque même le risque possible d’une « deuxième vague » qui pourrait venir submerger les services hospitaliers mais composée essentiellement de patients chroniques dont l’état exigerait une hospitalisation urgente.

Quelle est la situation des patients chroniques ? Quelle part d’entre eux a renoncé à une ou des consultations médicales dans le cadre de leur prise en charge ? Quels impacts l’épidémie de coronavirus a-t-elle eu sur la prise en charge de leur maladie ? Quels types d’actions ont-ils pris pour optimiser le suivi de leur maladie ?

Pour répondre à ces questions, Amgen France, dans le cadre de l’observatoire Datacovid, a demandé à Ipsos de réaliser une enquête auprès de 5001 personnes représentatives de la population française âgée de 18 ans et plus, au sein desquelles 1 300 personnes souffrant de certaines pathologies chroniques (diabète, cancer, maladie respiratoire, insuffisance rénale, hypertension artérielle, etc.) ont été interrogées.

Leurs réponses mettent en exergue l'impact de l'épidémie du COVID-19 sur le suivi de leurs pathologies. Sur l’échantillon de 5 001 personnes, 1316 ont déclaré un problème de santé, et parmi elles :

  • 51% ont renoncé à au moins une consultation médicale en ville ou à l'hôpital
  • 30% des personnes souffrant d’un problème de santé chronique considèrent
  • que l’épidémie a eu un impact important sur leur prise en charge
  • 24% d'entre elles se sont renseignées en ligne sur des sites spécialisé
  • L'ensemble des résultats est détaillé plus loin.

    « Dans le contexte de l’épidémie COVID-19, le système de soins est mis à l’épreuve et l’engorgement de notre système de santé menace la continuité des soins. Il nous paraissait important de rejoindre le groupe des partenaires de Datacovid pour permettre de générer des données locales accessibles à tous. Ces résultats démontrent clairement une perturbation des prises en charge des maladies chroniques et le besoin pour ces patients de reprendre leur parcours de soins habituel » souligne Corinne Blachier-Poisson, Directrice Générale d’Amgen France.

    D’ores et déjà conscient de cette urgence et pour renforcer le suivi des patients atteints de maladies chroniques pendant cette épidémie, Amgen France a tout de suite soutenu la Ligne C, ligne d’écoute et de soutien psychologique anonyme et gratuit à destination des patients, mise en place depuis le 27 mars par des écoutants et des soignants bénévoles.

    Amgen France a également rejoint la Coalition Innovation Santé - Crise Sanitaire, dont l’objectif est de déployer des solutions innovantes pour contribuer à désengorger le système de soins et permettre aux patients atteints de maladies chroniques de continuer à être pris en charge.

    S’associer à l’initiative de science citoyenne portée par l'association Datacovid “Baromètre Covid19” répond à la volonté d’Amgen France de s’engager pour fournir des données en open-access permettant d'éclairer la lutte contre l'épidémie et de participer à la compréhension de la dynamique, des déterminants et des impacts du virus.

    RESULTATS : L’ACCES AUX SOINS ET AUX TRAITEMENTS DES MALADES CHRONIQUES EN PERIODE DE CONFINEMENT

    Enquête réalisée par Ipsos pour Amgen dans le cadre du consortium Datacovid, auprès de 5 001 personnes, constituant un échantillon représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus, interrogé par Internet via l’Access Panel Online d’Ipsos.

    Plus d’1 patient chronique sur 2 avoue avoir renoncé à une consultation médicale prévue dans le cadre de sa prise en charge à cause de l’épidémie de coronavirus

    • Les impacts de l’épidémie de coronavirus sont indéniables. 51% des malades déclarent avoir renoncé à une consultation médicale prévue en raison du Covid-19.
    • 46% ne se sont pas rendus à un rendez-vous prévu avec leur médecin généraliste ou spécialiste. Parmi eux, 28% ne sont pas allés voir leur médecin généraliste et 26% le spécialiste qui les suit habituellement.
    • 15% des personnes interrogées ont renoncé à se rendre à l’hôpital, certaines alors qu’elles devaient y aller (12%), d’autres parce qu’elles ont préféré consulter un médecin de ville (4%).
    • 8% ont arrêté ou retardé leur traitement.
    • 3% ont renoncé à tout soin.

    Un phénomène de « renoncement » global, qui concerne toutes les pathologies.

    • Ce « renoncement » concerne toutes les pathologies. Il touche aussi bien les patients atteints de diabète (52% contre 51% pour l’ensemble des patients chroniques), de cancer (51%), de maladie respiratoire (52%) ou encore d’hypertension artérielle (51%).
    • Ce phénomène de renonciation est encore plus élevé chez certains patients souffrant de certaines pathologies comme d’insuffisance rénale (61%), de maladies chroniques du foie (64%), immunitaires (63%) ou encore nécessitant un traitement immunosuppresseur (62%).

    Face à ces renoncements, peu de patients ont utilisé des solutions digitales comme les téléconsultations et les applications sur smartphone.

    • Depuis le début du confinement, la majorité des patients n’a pas entrepris d’actions spécifiques (60%).
    • Seulement 16% des patients ont fait des téléconsultations avec des professionnels de santé pour leur maladie.
    • De même, seulement 4% ont téléchargé des applications digitales santé ayant un lien avec leur maladie sur leur smartphone

    Des impacts jugés importants sur la prise en charge de leur maladie par presqu’1 patient sur 3.

    • 30% des patients considèrent que l’épidémie a eu des conséquences importantes en ce qui concerne la prise en charge de leur maladie.
    • Ce sont un peu plus souvent les moins de 35 ans (42%), plus que les patients âgés, ceux de 65 ans et plus (21%).

    FR-NPS-0520-00002 – 05/20

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